La 3e édition du salon du livre médiéval et de l’imaginaire se déroule les 3 et 4 décembre à Châteaugiron… Au programme, dédicaces de 25 auteurs, cafés littéraires, espace du Centre de l’Imaginaire Arthurien, la Grande Librairie au Château de Châteaugiron, spectacle vivant et salon de thé, ateliers et exposants dans les chapiteaux installés dans la cour du château.

Troisième édition pour ce festival du livre médiéval et de l’imaginaire qui a lieu tous les deux ans. Organisé par la communauté de communes du pays de Châteaugiron en lien avec les médiathèques des 7 communes concernées et la librairie « aux vieux livres » de Châteaugiron.

La thématique du livre médiéval a été lancée en 2007 par la directrice de la médiathèque en raison de la présence du château médiéval de Châteaugiron… château qui est investi pendant la durée du festival avec les salles des auteurs, salle de la grande librairie, salle pour les cafés littéraires. La cour du lieu historique est mis à profit également avec deux chapiteaux : le chapiteau enchanteur pour les ateliers et exposants et le chapiteau spectacle et salon de thé médiéval.

Décision est prise de lier l’imaginaire et le médiéval afin d’élargir les propositions faites au public, en matière d’auteurs et d’illustrateurs, expositions et animations.

Et les amateurs s’y retrouvent puisqu’à la dernière édition de 2009, plus de 3000 visiteurs se sont déplacés, parmi lesquels les curieux se mêlaient aux passionnés d’histoire médiévale. La proposition est tout autant familiale que pointue. Parmi les ouvrages proposés, une large part est faite à la bande dessinée avec la présence de nombreux auteurs et illustrateurs, dont Pierre DuboisErwan Seurre-Le BihanTarek

Grosse présence aussi de l’imaginaire Arthurien avec de nombreuses expositions sur ArthurMerlin et tous les personnages phares de la Légende. Marie de France est l’écrivain mise à l’honneur pour l’édition 2011… Auteure de nombreux lais, on lui doit notamment le lai de Lanval ( Sire Lanval est diffusé en film au centre arthurien). Ces lais sont des ressources inépuisables et à valeurs historiques puisque dignes témoignages de la matière de Bretagne, reprenant justement les légendes du cycle arthurien et perpétuant les traditions celtiques.